Collège de l'Escargot Rouge

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 [DEADLANDS Classic] We need you!

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Azoun
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MessageSujet: Re: [DEADLANDS Classic] We need you!   31/5/2014, 16:06

Bien sur, les archétypes sont des exemples, on fait ce qu'on veut en fait. Le but est de faire un perso qui te plait...
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Gerald
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MessageSujet: Re: [DEADLANDS Classic] We need you!   31/5/2014, 16:26

Ok merci
Je ne sais pas s il sera entièrement finaliser pour ce soir : Background
Et certains points seront a voir ensemble
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cyrille
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MessageSujet: Re: [DEADLANDS Classic] We need you!   25/10/2016, 15:27

Fallait s'inscrire en 2014 pour jouer à Deadlands?

Heuu... J'ai manqué quelques chose?
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Azoun
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MessageSujet: Re: [DEADLANDS Classic] We need you!   26/10/2016, 08:20

Lol, j'avais fait deux séances entre plusieurs campagnes Pathfinder, je déterre le sujet plutôt que d'en ouvrir un autre car il y a toutes les infos sur les premiers posts
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jonam18
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MessageSujet: Re: [DEADLANDS Classic] We need you!   20/2/2017, 21:04

Salut Azoun,

je t'ai envoyé sur ta boite mail une idée de personnage.
Me dire ce que tu en penses pour que je développe.
merci.
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Seigneur Tamis
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MessageSujet: Re: [DEADLANDS Classic] We need you!   25/2/2017, 09:26

salut la compagnie juste une question ont joue bien a deadlannds ce soir ? et ces bien au pijolin ?
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Azoun
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MessageSujet: Re: [DEADLANDS Classic] We need you!   25/2/2017, 09:40

Oui, c'est ça Deadlands au Pijolins, d'ailleurs on a vraiment besoin de toi, sinon on a pas les clés ^^
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Seigneur Tamis
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MessageSujet: Re: [DEADLANDS Classic] We need you!   25/2/2017, 10:56

oui je suis bien la ce soir avec les clés
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jonam18
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MessageSujet: Re: [DEADLANDS Classic] We need you!   25/2/2017, 12:39

Bien présent ce soir les jeunes.
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Azoun
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MessageSujet: Re: [DEADLANDS Classic] We need you!   25/2/2017, 15:33

Super ! Alors on devrait être 4 joueurs à Dodge City !
Rdv vers 21h aux pijolins !
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Azoun
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MessageSujet: Re: [DEADLANDS Classic] We need you!   26/2/2017, 13:05

Compte-rendu de la séance du 25 février :

Après leurs péripéties à Red Rock, accompagnant le dandy anglais Dillenger dans son train-musée, le gang se voit payé le voyage en première classe sur la ligne de l'Union Blue pour rejoindre Dodge City, Kansas. En effet, une grande fête est prévue pour le centième anniversaire de l'indépendance et les autorités locales recrutent des adjoints de sécurité pour l'occasion.
Arrivés sur place dans la matinée du 2 juillet (1876 donc), les personnages se rendent compte des difficultés de cette grande ville de plusieurs milliers d'habitants.
Tout d'abord, le Kansas est dans les Terres Contestées et le Nord et le Sud se livrent à une guerre d'usure pour essayer de faire pencher l'Etat de leur côté. Vu l'influence de la ville, de nombreux agents des deux camps sont certainement présents  pour espionner voire pour exécuter quelques bases besognes.
Mais la guerre du rail est également présente avec la présence de deux voies de chemin de fer, l'une de l'Union Blue de Joshua Chamberlain, héros de Gettysburg (Nord) et l'autre étant la Dixie Rails de Robert E. Lee, le fameux général sudiste (Sud) !
Il va sans dire qu'il y a de nombreuses frictions entre ces deux compagnies allant de l'intimidation au meurtre en passant par le sabotage.
Mais ce qui démarque Dodge du reste des territoires contestés, c'est le harcèlement constant des indiens de la confédération du Coyote, toute proche. En effet, les grandes plaines herbeuses sont remplies de bisons, dont la chasse et le commerce font vivre Dodge, mais les Indiens tuent à vue le moindre chasseur isolé.

Se rendant au bureau du Marshall, les personnages sont reçus par un homme au visage sévère mais qui laisse apparaître une énorme autorité naturelle. En un coup d’œil, il jauge les personnes devant lui et les accepte, ou non, et leur assigne un quartier à sécuriser.

Lee Yi Lo est tout de suite remarqué et assigné à un quartier qui verra une forte concentration de la communauté chinoise.

De leur côté, Jounaidi, Colorado Starr et Lewis sont assignés à un quartier au sud de la ville, bordé par les deux voies de chemin de fer. Un individu fraîchement arrivé de Denver, James Tiberius, est embauché pour le même quartier. Ce nouveau venu semble avoir déjà vécu dans le Weird West et son Colt Frontier trahit son passé militaire unioniste.

La mission est de maintenir l'ordre et de contenir tout débordement en évitant toute violence superflue. L'adjoint du Marshall qui les a embauchés se présente alors, il s'agit d'une légende de l'Ouest, le fameux Wyatt Earp, qui n'a que rarement besoin de faire parler la poudre, il attend la même chose des gens qu'il engage. Les festivités débutent le soir même, le 2 juillet à partir de 18h, et devrait monter crescendo jusqu'au feu d'artifice du 4 juillet. Ils seront payer 10 $ par jour.

Prenant le pouls de leur quartier, les 4 hommes rencontrent les commerçants locaux et commence par prendre deux chambres au Dog Eye Saloon. Ils y sont bien reçu par le tenancier, Dog eye, un soldat nordiste retraité, qui leur paye un verre. Un poivrot essaye de aussi de se faire payer un coup, mais les héros refusent poliment, agressés il est vrai par les effluves nauséabondes du bonhomme.

En sortant, ils interrompent une dispute entre Suzie, la "gagneuse" du Saloon et un homme élégant. Apparemment, ils n'étaient pas d'accord sur les tarifs de la belle. James T. ne semble pas convaincu et interroge l'homme, qui se présente comme Paul Goodwin, soldat nordiste retraité (encore!). Il le suit ensuite au Pullman, le plus bel hôtel de la ville, en dehors de leur quartier d'attribution, et se renseigne sur lui mais rien ne semble dénoter.

Continuant la tournée d'inspection, le gang rencontre un second Saloon, qui fait aussi salle de jeu, un drugstore tenu par Mc Carthy, médecin qui semble se désintéresser de la médecine pour le commerce, la First Bank, bâtiment en pierre qui semble sécurisé, le cabinet de Doc Smith, vétéran confédéré, le restaurant des Kennely, couple d'Irlandais. Il passe aussi devant le Dodge City Times mais ne s'y intéresse pas, avant de tomber sur un stand, loué à l'occasion de la fête, par la ligue anti-alcoolique féminine.
C'est Ida Mae Hobart qui les accoste et les harangue afin de les préserver des méfaits des "boissons du Diable". Jounaidi est sur le même ton que la mégère, James T. reste diplomate sans révéler ses idées sur la chose mais Colorado campe sur ses positions pro-alcool et déclenche la fureur de la vieille dame qui passe par de multiples couleurs avant de le mettre en garde sur le fait que le Tout-Puissant punira tous les pêcheurs.

Finalement, après un bref rappel des lois en vigueur dans laquelle Colorado rappelle à tout le monde qu'il est interdit de manger un cheval vivant (!!!!???!!), les héros doivent s'interposer entre Walter Jackson, un jeune Noir qui distribue des tracts pro-Union, et Ralphie Simpkins, le petit frère de Jake Simpkins, le dirigeant des Cavaliers de la Prairie, une troupe de scélérats œuvrant pour les intérêts sécessionnistes. Le ton monte rapidement avant que les choses n'arrivent à se calmer, mais les Simpkins semblent prêt à en découdre à la moindre occasion.


Dernière édition par Azoun le 26/7/2017, 07:40, édité 1 fois
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Azoun
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MessageSujet: Re: [DEADLANDS Classic] We need you!   26/2/2017, 13:52

Suite du résumé du 25 février :

Les personnages se sont divisés pour surveiller au mieux le quartier en cette soirée du 2 juillet.
Lewis a choisi l'animation du tripot où l'ambiance reste bon enfant et lui permet de plumer sa table au Poker ! Il n'est pas joueur professionnel pour rien !

Jounaidi et James Tiberius font une ronde sur le pâté de maison le plus au nord, gardant un œil sur le corral qui contient de nombreux chevaux. Colorado Starr s'occupe du pâté de maison sud avant d'être rejoint par Lewis vers 22h. La fête se passe bien, les quelques amorces de débordement étant annihilée par la simple présence des personnages.
Vers 23h, les fêtards commencent déjà à rentrer, il reste encore deux jours de fête et la plupart travaille aussi le lendemain. Seuls les plus avinés prolonge le combat. Mais peu après minuit, un cri déchire la nuit, cri venant de l'étage du Dog Eye Saloon.
Arrivant sur les lieux, on ne peut que constater la présence d'un cadavre, sans tête ni bras, sur le lit empli de sang de la pauvre Suzie, en état de choc. James T. malgré son passé militaire, ne se sent pas bien et accompagne la belle en bas pour partager un remontant (cognac) avec elle.
Pendant ce temps, Jounaidi remarque qu'il s'agit du corps de Paul Goodwin et découvre une lettre cachée, cousue à l'intérieur de son veston.
Lewis découvre des traces de pas sous les fenêtres et les suit jusqu'à ce qu'elles se perdent dans le fatras de la grande rue toute proche.
Puis, se réunissant, ils découvrent un morceau d'étoffe dans les débris de verre, l'agresseur semblant avoir sauté directement par la fenêtre, au premier étage, pour s'enfuir.

Une clameur attire pourtant l'attention, une revanche est en cours et le jeune Simpkins est en train de malmener Walter Jackson, entourés d'une foule alcoolisée qui admire le spectacle. Se frayant un chemin, les héros assistent impuissants à la fracture du bras de Jackson, sur lequel Simpkins à marcher comme si il voulait casser une brindille. Les choses s'enveniment rapidement, les Cavaliers de la Prairie rappliquent, des coups de feu en l'air sont échangés, le ton monte et les mains se rapprochent des pistolets. Le poivrot du matin en profite pour s'approcher du supplicié et pour lui remettre le bras en place d'un geste sûr, avant de lancer un rot magistral et de commencer à tituber pour rejoindre le lit qu'il n'aurait jamais du quitter. Les Simpkins invoquent la légitime défense, défiant du regard quiconque contredirait leur version des faits. Finalement, Ida Mae rapplique et les traite de menteurs, le ton monte encore et Ralphie pousse la mémé, qui entraîne dans sa chute le poivrot, tout deux finissant dans un abreuvoir. C'est à ce moment que rapplique Wyatt Earp, attiré par les coups de feu. Il disperse la foule et donne rendez-vous au lendemain à ses adjoints temporaires, il leur faut résoudre ce meurtre, il leur demande aussi de faire preuve de plus de fermeté et de diplomatie, déçu de voir qu'ils n'ont pas su contenir la foule.

Le lendemain, Earp leur indique que Goodwin était un espion du Nord, la lettre trouvée par Jounaidi confirmant ce fait. Le groupe enquête, fouillant les chambres, essayant d'interroger Suzie, toujours en état de choc malheureusement, et demandant de l'aide au Drugstore sur le morceau d'étoffe retrouvée. Mc Carthy leur indique qu'il s'agit d'une soie de grande qualité, disponible uniquement dans l'Est (Chicago ou New-York, voire de Virginie). La journée se poursuit sans trop d'anicroches mais l'ambiance est suspicieuse et Colorado, de garde devant la chambre de Suzie, reçoit la visite de Walter Jackson, qui est venu le remercier pour ses conseils de s'armer et de recruter des amis afin de se venger des Simpkins (si, si!). Il lui montre d'ailleurs un long coutelas effilé, avec lequel il se rase les poils de l'avant-bras gauche, bandé. Heureusement, Jackson est droitier !

Bizarrement, vers minuit, un cri et une clameur attire les héros dans l'allée derriière le Dog Eye Saloon.
Le corps de Ralphie est découvert, sans tête ni jambes (qui ont disparues, comme c'était le cas pour Goodwin). L'arrivée du grand frère est une  nouvelle fois l'occasion d'une violente montée de tension jusqu'à l'arrivée de Earp. Mais le diplomate Colorado Starr ne se laisse pas compter des railleries de Jake Simpkins et dit à celui-ci qu'il est peut-être l'assassin de son frère ! Il voit rouge mais, avec la présence de Earp, se contente de défier en duel le pistolero à la langue bien pendue pour le lendemain midi.

Le lendemain matin, Doc Smith demande à parler aux adjoints. Il leur dit que Suzie n'est toujours pas sortie de sa torpeur mais que lui a quelque chose à dire. L'examen des corps lui a fait pensé à un vieux souvenir de guerre. Chirurgien à Gettysburg le 3 juillet 1863, il a assisté au passage d'un Boucher qui s'est introduit dans la tente de triage et a amputé bras, jambes et tête sur les blessés présents. C'est Hank Ketchum, vidant son chargeur sur l'homme, qui a alerté les soldats de faction, trop habitués aux bruits de souffrance pour se douter du drame qui se jouait. Ils ont juré avoir touché" le Boucher" à plusieurs reprises, tout comme Ketchum dont le doigt continuait à appuyer sur le détente, le barillet tournant à vide, alors que "le Boucher" venait de lui planter un scalpel et d'emporter son œil avant de s'enfuir... Aujourd'hui, Hank "one-Eye" Ketchum est un célèbre Texas Ranger d'après les connaissances des personnages.

A midi, Colorado se rend à son duel et se rend compte que bien tirer n'est pas forcément le plus important dans ce cas là. Avoir des nerfs solides et pouvoir intimider son adversaire est plus difficile que de toucher un homme statique à 10 m devant soi ! Malgré avoir été touché au bide et aux jambes, il s'en sort tout de même, voyant Jake Simpkins s'écrouler après 3 balles. Mais il n'est pas mort.

Maintenant, James T. attend l'arrivée des chiens limiers qu'il a demandé à Earp, afin de tenter de retrouver la piste à partir du morceau de tissu. La journée s'annonce lourde, les visages sont suspicieux et tout le monde est à cran dans le quartier, la chaleur est insoutenable et le meurtrier courre toujours.....
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jonam18
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MessageSujet: Re: [DEADLANDS Classic] We need you!   30/7/2017, 17:00

La mission à Dodge city a été une réussite et le boucher de Gettysburg est hors d'état de nuire et son scapel maudit détruit.
Dans le Colorado, à côté de Denver, la nouvelle mission s'annonce tout aussi passionnante : un fils disparu adepte d'une communauté religieuse de fanatiques, une sorcière italienne sur un balai volant, un groupe de pistoleros, ....difficile pas impossible. Very Happy
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Azoun
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MessageSujet: Re: [DEADLANDS Classic] We need you!   30/7/2017, 18:22

Oui, je vous fais un résumé dans la semaine, c'est tout à fait ça pour le Boucher, plus votre vision (tant mieux) pour le reste !
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Azoun
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MessageSujet: Re: [DEADLANDS Classic] We need you!   4/8/2017, 14:09

Résumé séance du 29 juillet 2017 « La fête du sangtenaire »

C’est en ce matin du 4 juillet 1876 que Wyatt Earp ramène de l’aide aux héros. Déjà, pour les aider dans leur tâche, il met à disposition Hunter SULLIVAN, qui dispose de tout l’attirail du parfait pistolero. Mais aussi les fameux chiens limiers demandés pour remonter la piste du tueur.
Cela dit, ils découvrent par déduction que le tueur doit avoir des connaissances médicales et se rappellent du poivrot qui a remis un bras cassé. Tiens, il loge d’ailleurs au Dog Eye saloon, lieu du premier meurtre…En ouvrant la porte de sa chambre, ils constatent une pièce bien rangée, en ordre. Mais une inspection minutieuse fera apparaitre des chemises en soie, autrefois de bonne qualité et surtout, cachées sous le lit, une mallette de médecin et deux grandes malles. Dans la mallette se trouvent du matériel de médecine et une petite boite noire en velours qui contient un emplacement pour …scalpel. Dans les malles, des bocaux renfermant des « natures mortes » constituées de têtes cousues avec des membres humains (des « têtes-à-pattes »).
Tout s’emballe alors, la chasse à l’homme est lancée grâce aux chiens qui flairent dans tout le quartier. Finalement, Lewis et Colorado Star voient surgir une silhouette en haut d’un bâtiment, tenant un scalpel en main. Lewis l’ajuste et la touche mais elle saute de 4 mètres de haut et tombe à leur pied, se relevant indemne, et commence à tailler dans le vif. Les deux comparses ne s’en laissent pas compter, Lewis se saisit de son jeu de cartes et semble soudain entourer d’un léger voile qui amortit les coups de scalpel. Colorado Star fait parler la poudre et touche facilement l’individu, qui ressemble en effet au médecin alcoolique mais en plus grand, en plus fort et surtout habité d’un regard de folie, mais les balles ne semblent pas lui faire le moindre effet.
Finalement attirés par les bruits de combat, Hunter et James T. les rejoignent quand ils voient tomber devant eux deux « têtes-à-pattes » avec les têtes des deux dernières victimes qui se mettent aussitôt à tente de les mordre ou de les griffer. Devant cette scène surréaliste James T. parvient à garder son sang-froid et Hunter, pour sa première confrontation aux Horreurs du Weird West, ne met que quelques secondes à se ressaisir.
Comprenant que c’est le scalpel qui dirige les créatures, Lewis se surpasse et réussit d’un coup de feu au millimètre à le toucher, le faisant tomber de la main du pauvre docteur. Aussitôt, celui-ci se met à genou, retrouvant sa pitoyable allure et gémissant pour qu’on l’épargne. Les « têtes-à-pattes » deviennent désordonnées et quelques balles en pleine caboche les font enfin rejoindre l’au-delà.
Les héros prennent la sage décision de détruire le scalpel dans le feu de la forge locale et permettent à Clayton Mansfield, le médecin possédé, de s’enfuir, le faisant passer pour mort. Avant de partir, il leur raconte brièvement son histoire : ce scalpel lui a été offert par son professeur et mentor à l’obtention de son diplôme (tout comme à son collègue, un certain Jack partit exercer à Londres). Le 3 juillet 1876, il officiait à Gettysburg quand tout à coup le scalpel l’a possédé. Depuis, il ne peut s’en défaire et l’objet maudit demandait régulièrement son dû en sang et animait les têtes et membres pour en faire ses gardes du corps.
La fête peut enfin se conclure dans une atmosphère plus sereine, le feu d’artifice est un grand succès et les autorités payent les 30$ à chaque adjoint….


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Azoun
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MessageSujet: Re: [DEADLANDS Classic] We need you!   4/8/2017, 14:10

Résumé du 29 juillet (suite)

Restant ensemble, le posse se rend en train à Denver, sur la demande de James T. qui dit y voir une opportunité de travail.
Denver est la plus grande ville de l’Ouest (environ 60 000 habitants en 1876), prospère grâce à sa briquèterie qui alimente la quasi-totalité du continent et à la guerre acharnée des barons du rail qui passent quasiment tous par cette ville. Enfin, pas vraiment car une seule compagnie, locale et attirant toutes les convoitises, a le droit de desservir la gare touristique de Denver, c’est la petite compagnie indépendante  Denver Pacific qui appartient à Smith And Robards  (S&R). Toutes les autres sont obligées de s’arrêter en périphérie et les voyageurs et marchandises doivent changer de train pour terminer leur voyage.
*********************************************************************************Denver est donc une très grande ville dans les contreforts des montagnes Rocheuses avec des bâtiments essentiellement en briques. La gare est située à l’ouest (quartier touristique), au nord on trouve de nombreux entrepôts et fabriques diverses, le centre-ville (le Lo-Do) comporte des quartiers marchands et les bâtiments des riches habitants. Au sud, par contre, se trouve des quartiers malfamés. S&R est connue dans tout le continent pour vendre des équipements de haute qualité et de nombreuses innovations créés par les équipes de savants dont les plus célèbres sont…le Docteur Jacob Smith et Sir Clifton Robard, basés à Salt Lake City comme l'autre grand inventeur, le Dr Hellstrome, mais relié directement à Denver par une ligne de la Denver Pacific. Ils prospèrent depuis quelques années et la découverte de la fameuse Roche Fantôme qui à amener à une révolution technologique. Certains inventeurs sont tout de même parfois qualifiés de « savants fous » tant on se demande où ils peuvent puiser leurs inspirations.
*********************************************************************************
9 juillet 1876
Une fois arrivés à Denver, le groupe rencontre William BYERS, rédacteur en chef du Rocky Mountain News, le journal de Denver et du Colorado. Il leur fait rencontrer un riche propriétaire minier, Irving BACKLUND qui veut retrouver son jeune fils de 24 ans, Christopher. Celui-ci a abandonné ses fonctions de directeur d’une des mines de son père suite au décès tragique de sa mère, il y a quelques mois. Les héros acceptent contre une forte promesse de récompense et avec le fruit du travail de détectives. Le jeune homme a été accueilli dans une église, la Flamme Dorée, une des nombreuses congrégations chrétiennes qui voient régulièrement le jour dans ses territoires en expansion. L’église se situe à Derry’s Ford à quelques jours à cheval de Denver. Leur mission est de le faire retourner à la maison pour assister son père, vieillissant, ou au moins de s’assurer qu’il reste de son plein gré dans cette « secte » comme la qualifie son père.
Sur place, Derry’ Ford est une petite bourgade qui bénéficie de se trouver sur la route pour Denver. Plusieurs commerces sont disponibles. L’enquête de voisinage menée par les persos ne leur apprend pas grand-chose à part des rumeurs plus ou moins crédibles (La chef de file de l’église est une sorcière, on la voit voler sur un balai, elle est toujours accompagnée d’un chat noir, ils sont les seuls à avoir toujours de bonnes récoltes, Duchamp est un ancien hors-la loi..). La rencontre avec le vieux révérend alcoolique Owsley se terminera juste par un message christique « N’y allez pas, c’est la Mort !». Bien sûr, ils s’y rendent, constatent que la congrégation comporte 75 membres environ qui fourmillent d’activité et préparent diverses marchandises pour aller les vendre (nous sommes en pleine récoltes). Ils rencontrent un certain Edgar Duchamp, le seul arborant une paire de six-coups à sa ceinture et Lady Carstairs, belle brune d’une trentaine d’années au type méditerranéen (grecque ou italienne peut-être) qui les assure que le jeune Christopher est là de son plein gré, il le confirmera d’ailleurs de lui-même. Mais devant l’insistance des personnages, il lui sera demandé de fournir une lettre pour le prouver à son père, ce qu’il promet de faire le soir et de la leur donner le lendemain. Rentrant à leur hôtel, James T. en couverture dans les prés avoisinants, ils se voient rattraper par Duchamp qui va boire un coup au saloon en ville. Ils retournent ensuite au bureau de poste s’enquérir d’informations demandées à Denver sur le susnommé. Et là, surprise, il était bien recherché pour des faits de banditisme mais est présumé mort depuis 5 ans…Se faisant tard, ils vont diner puis Lewis se prépare à aller plumer quelques gogos au saloon mais il voit ses 3 compagnons s’endormir comme des briques, d’un sommeil lourd et pesant et décide de rester et de voir qui se réveillera le lendemain pour continuer l’aventure…
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Azoun
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MessageSujet: Re: [DEADLANDS Classic] We need you!   11/10/2017, 13:45

Résumé de la séance du 23 septembre

Dans cette très chaude nuit d’été, un terrible orage se déclenche, déchainant un tonnerre d’éclairs et des trombes d’eau diluviennes. Malgré cela, les trois comparses endormis ne se réveillent pas. Vers 23h, la pluie redouble encore et de la grêle commence à tomber. La température dégringole brusquement, les bourrasques de vent arrivent à pénétrer dans les interstices de chaque bâtiment et soufflent épisodiquement les bougies et autres flammes à nue. Lewis reste à surveiller ses compagnons et tout d’un coup il voit une silhouette athlétique, encapuchonnée et dégoulinant d’eau, se découper à l’entrée de sa chambre. Il reconnait Jounaidee qui arrive de Denver par le dernier train. Celui-ci a eu beaucoup de retard car les intempéries semblent généralisées aux alentours bien que l’épicentre semble proche. Le reste de la nuit se passera à attendre la fin du cataclysme et le réveil des compagnons.
Et le lendemain la météo est plus clémente, l’orage n’est pas terminé mais semble se diriger vers les Rocheuses à l’ouest. Luttant contre le sommeil, Colorado Star arrive à s’en extirper mais ses deux amis restent léthargiques. Après un petit-déjeuner revigorant, l’attention est attirée par les différents récits des autochtones : « Pas vu un orage pareil depuis 50 ans ! », « Les récoltes sont fichues », « Y a plus personne à la Flamme Sacrée »…
Sur cette nouvelle, nos héros décident de galoper jusqu’à la propriété et constatent la réalité, ils sont tous partis, des traces de lourds chariots en attestent. C’est ce qu’ils avaient dit, ils devaient aller vendre leurs récoltes. Mais de là à partir en pleine nuit sous un orage dantesque ? C’est louche !
Inspectant les bâtiments, les héros constatent que les dortoirs sont inoccupés mais que les effets personnels des uns et des autres sont toujours là, attendant leur retour. Par contre la maison de Lady Cynthia est vide du sol au plafond… en contournant ils découvrent l’entrée d’une cave, fermée par un gros cadenas qui ne résiste pas bien longtemps. A l’intérieur, une odeur abjecte, des cadavres de chiens errants et une grosse pierre noire teintée du sang des créatures sacrifiées. Quels sombres maléfices pouvaient bien se dérouler ici ? Personne ne le sait mais l’idée de rituels de divination est émis quand tout d’un coup les cadavres de 7 chiens se relèvent, arborant fièrement griffes et crocs malgré l’éviscération dont ils sont affublés. Et ils attaquent aussitôt, se focalisant sur le pauvre Colorado Star qui s’était avancé. Les coups de feu résonnent mais les bestioles sont coriaces et c’est finalement l’arrivée du Révérend Owsley qui fera pencher la balance, défonçant les crânes des « animaux » avec sa canne.
Après cela, il se confie au groupe. C’est un autre homme que la veille, son esprit n’est plus imprégné par l’alcool. Il explique avoir reconnu la belle Lady Carstairs lors de son arrivée à Derry’s Ford il y a 4 ans. Il l’avait déjà vue. Il y a 50 ans. Et elle n’a pas changé ! A cette époque, jeune adolescent, il avait suivi de loin son frère ainé qui semblait s’être embrigadé dans une secte religieuse arrivée il y a peu dans leur petit village du Colorado (à quelques centaines de kms de Derry’s Ford quand même). Arrivés dans les Rocheuses, les disciples s’étaient mis à danser autour d’un feu de joie alors qu’un terrible orage s’était déclaré quelques heures plus tôt. Et la leader de cette secte avait prononcé quelques mots qui avaient déclenché une frénésie meurtrière, tous les disciples s’étaient mis à s’entretuer alors qu’elle riait à gorge déployée ! Caché dans les rochers en surplomb, le jeune Owsley avait vécu toute l’horreur de cette scène et en resterait marqué la vie entière. Il s’enfuit, monta clandestinement dans un train pour fuir cette vision d’horreur. Après être arrivé sur la côte Est, il rentra dans les ordres et devint prêtre avant de revenir dans son Etat natal bien des années après.
Et aujourd’hui, il comprend qu’il s’agit bien de la même personne. La première fois qu’il la vit, il fut troublé mais sa raison lui imposait qu’il ne pouvait s’agir de la même personne. Mais les vieux souvenirs resurgirent et le plongèrent dans les affres de la boisson. Et c’est la tempête de la veille et sa Foi en l’Eternel qui lui firent comprendre qu’il était là pour empêcher que tout ça ne recommence car c’était bien la même sorcière !
Enfin bon, pour faire court, les héros accompagnés du vieux Révérend se mirent à essayer de rattraper le convoi de disciples. Ils se dirigeaient inexorablement vers les Rocheuses et le temps allait en s’empirant tandis qu’ils s’en rapprochaient. Dans un canyon, un charriot brisé gisait, en fait une embuscade au cours de laquelle 4 disciples trouvèrent un raccourci vers l’Au-delà mais laissèrent quelques souvenirs plombés à notre groupe. Puis se rapprochant du but, un éboulement de roche barra le chemin. L’escalader ne fut pas la moindre des difficultés mais ils y parvinrent pour aboutir à la même scène que celle précédemment décrite par l’homme de foi : le bûcher, les disciples dansant et la belle femme brune psalmodiant, flanquée de Duchamp un pistolet à la main. L’arrivée des héros déclencha un déferlement de magie, des flammes jaillissait des mains de Carstairs et semblaient aussi chaudes que les flammes de l’Enfer. Lewis fut touché mais parvint à éviter les plus gros dégâts comme par magie. Les coups de feu retentissaient aussi et Duchamp fut le premier à tomber, bientôt rejoint par le pauvre Révérend, carbonisé par la plantureuse femme qui, elle, semblait immunisée aux balles. Jounaidee s’approcha d’elle, elle ne s’en méfia même pas, elle déclama « Tant que brûle ma Flamme de Vie, je ne crains rien ». Les disciples avaient déjà commencé à s’entretuer et elle riait pendant qu’elle lançait des jets de flamme de ses mains. Lewis et Colorado se mirent alors à essayer d’éteindre le feu de joie en donnant des coups de pieds dans les bûches. Cela attira son attention et les visa alors mais fût « coupée » dans son élan par le sabre de Jounaidee. L’étonnement pouvait se lire dans son regard qui se brouillait, puis l’horreur de comprendre que sa vie de plusieurs millénaires allait s’achever sans comprendre comment cette arme normalement inoffensive pouvait lui avoir ôté la Vie Eternelle dont elle jouissait depuis si longtemps…
Finalement, le jeune Backlund est parmi les survivants et semble reprendre ses esprits comme les autres survivants, qui ont tous l’impression de sortir d’un très long cauchemar. Les héros décident de le ramener à Denver et de toucher leur récompense auprès de son père !
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Azoun
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MessageSujet: Re: [DEADLANDS Classic] We need you!   17/10/2017, 15:15

Résumé séance du 14 octobre :

5 aventuriers se présentent donc au siège de la Backlund Mining pour ramener le fiston et percevoir leur récompense. Mais il n’y avait que 4 personnes à la base. Ceci dit, cela fait quand même 2 000 $ en or à se partager !
Déambulant dans Denver pour trouver un nouveau job, c’est au bureau du Shérif du quartier sud qu’un avis de recherche intéressant est trouvé. Des meurtres de vieux indiens s’y produisent depuis une semaine et en cette période pré-électorale tout est fait pour mettre le maximum de criminels au bout d’une corde.
En novembre, le maire et les shérifs de Denver passeront devant leurs électeurs (tout comme les présidents Grant au Nord et Davis au Sud), l’avenir de tous ces territoires pourrait en être affecté…
Revenons donc à nos héros, les avis de recherche sont à 75$ par tête de meurtrier et un indien Lakota du nom de Djanka Hoaraha semble très intéressé lui aussi. D’ailleurs, tout ce beau monde rentre ensemble interroger le Shérif pour avoir plus de renseignements. Le bureau du Shérif est une simple cabane en bois délabrée et ses occupants sont à cran, ils ne savent pas grand-chose à part que les meurtres ont eu lieu de nuit, sur des indiens mendiants et que les corps présentaient des traces de brûlures.
Pendant ce temps, n’oublions qu’Hunter Sullivan dépense une partie de son argent en compagnie d’Ophelia, surnommée l’ouragan de l’ouest. Tout le monde se retrouve et commence à enquêter dans le quartier sud, le plus pauvre de Denver. Les langues ne se délient qu’en contrepartie d’une pièce ou d’un coup à boire mais toutes les rumeurs sont de sortie : présence d’un indien nommé Raven qui annonce la défaite du peuple blanc contre les indiens, les meurtriers seraient une bande de bandits nommés les Rats d’égouts ou plutôt du fait du parrain local Don Winchester ou encore le célèbre chasseur de primes Boots serait sur l’affaire. Les lieux des crimes sont inspectés mais ne fournissent pas d’indices. Et tout ça se reproduit sur plusieurs journées sans trop de succès mais tous les indiens du quartier sont connus et même une des rares indiennes qui tapine dans un bouge infect du quartier, la fameuse « minou qui siffle ». Seule le vision onirique d’un vieil indien implorant de l’aider entretient le suspens !
Finalement, une lettre accrochée par un poignard sur la chambre d’hôtel leur indiquera deux choses : Ils ne sont pas discrets dans leur enquête et quelqu’un aimerait bien qu’il arrête justement d’enquêter ! Malgré sa réputation de butor, Don Winchester sera visité par les compagnons. Mais en fait non, l’hôtel miteux qui lui sert de quartier général et rempli de ses sbires ne livrera qu’une confrontation avec le bien-nommé Loco, son bras droit mexicain, Lewis ne restera pas longtemps en présence de ce personnage qui semble l’insupporter, et la seule chose qui en sortira c’est l’assurance que ces crimes ne viennent pas de membres réguliers des différentes factions du quartier.
Hunter essaie de remonter la trace du papier à lettre de qualité utilisé pour la lettre de menace, imbibé d’un suave parfum et parcouru d’une délicate écriture, très féminine. Ces investigations lui feront découvrir qu’il s’agit d’un papier « à la française », rare à Denver et venant directement de la Nouvelle-Orléans. Rajoutons qu’un petit homme brun en costume vert et au chapeau melon a payé 5$ pour accéder aux chambres de l’hôtel ce soir-là, mais pas de traces de lui depuis.
Un petit mot est laissé à James T. par un garçon des rues. James T. le poursuit pour en savoir plus mais il dira juste que c’est une jolie dame qui l’a payé pour donner le papier. Par contre, le mot indique que s’ils cherchent un vieil indien, il y en a un qui se cache dans un entrepôt des quais, dans le quartier tout proche de la gare. Enfin un super indice, le fait de ne pas être discret et de distribuer les billets à enfin porter ses fruits ! Et les 6 compagnons, n’oublions pas le discret mais généreux Jounaidee qui a retrouvé les premiers indiens à la soupe populaire à laquelle il avait fait un don qui a entrainé le malaise de la petite vieille qui l’a reçue et le non moins discret Colorado Star qui détone comme un clown à un enterrement dans ces quartiers très populaires, attendent la nuit pour aller retrouver cet indien qui essaie de communiquer en rêve avec eux depuis deux soirs.
L’entrepôt, dont la chaine a été brisée, est rempli de caisses de bois sur 4 mètres de hauteur et le sol est jonché de différentes pièces de trains. Ayant attendu la nuit, il fait très sombre et Colorado tombe rapidement sur un vieil indien, mort, ligoté sur une chaise. A ce moment, un coup de feu résonne et blesse le fabuleux pistolero à la poitrine. Le coup venait d’en haut, du dessus des caisses hautes perchées. Dans la foulée, un homme brun et trapu, portant un chapeau melon, se lève du haut d’une autre pile de caisses et semble lancer une sorte de projectile blanchâtre de ses mains. Touchant James T., il explose, englobant le pauvre Djanka et infligeant de lourdes blessures aux deux compères. Reprenant leurs esprits, les compagnons tirent à leur tour et descendent les assaillants initiaux. Hunter entend qu’un troisième criminel tente de s’enfuir par les toits et il essaie de lui couper la retraite. Il y arrive presque mais doit voir s’enfuir une magnifique femme rousse dans le dédale de ruelles qui entoure les entrepôts. Ils ont tout de même tués deux meurtriers et toucheront la récompense pour les deux. D’ailleurs, en les fouillant ils constatent qu’ils portent chacun un tatouage sur l’épaule (un 5 de trèfle et un 7 de pique), l’homme au chapeau melon avait évoqué sa chef, le valet de cœur, avant de quitter cette vallée de larmes. Il était un bon joueur de poker et avait écumé les tables de jeu des quartiers les plus riches, quelques semaines après le fameux tournoi sur invitation de Denver qui réunit chaque année les meilleurs joueurs du pays (10 000$ au vainqueur quand même).
Dans la nuit qui s’ensuit, le vieil indien apparait à nouveau en songe, l’image prend du champ et décrit un entrepôt, puis une ruelle dans laquelle les héros reconnaissent un bar miteux du quartier sud. On sait enfin où est le vieil indien….
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